lundi 5 décembre 2016

De qui l'innovation est-elle le nom ?



La Conversation scientifique par Etienne Klein
L’innovation sauvera-t-elle le monde ?
avec Nicolas Bouzou : économiste, directeur du cabinet d’analyses Asteres, directeur d’études au sein du MBA Law & Management de l’université Panthéon-Assas (Paris II)
Auteur de : L'innovation sauvera le monde, Philosophie pour une planète pacifique, durable et prospère, Ed. Plon, 2016
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Certains disent que les nouvelles technologies vont nous sauver tandis que d’autres clament qu’elles nous mènent tout droit à la catastrophe. Face aux mutations de notre monde, Nicolas Bouzou prône un progressisme conservateur.




La Conversation scientifique par Etienne Klein
De quoi l’innovation est-elle le nom ? (3 octobre 2015)
avec Vincent Bontems : philosophe des sciences et des techniques, travaille au Larsim, le laboratoire de recherche sur les sciences de la matière du CEA.
Qu’attend-on de l'innovation ? Qu’elle prolonge les cycles en cours et soutienne les structures existantes ? Ou bien qu’elle ouvre des voies radicalement neuves ?

Russophobie et censure européenne



Poutine: la résolution du Parlement européen atteste d'une dégradation de la démocratie (Sputnik France, novembre 2016)

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Les députés sonnent l’alarme à propos de la propagande anti-UE de la Russie et des groupes terroristes islamistes
Communiqué de presse - Relations extérieures − 23-11-2016

La pression en matière de propagande subie par l'UE de la part de la Russie et des groupes terroristes islamistes est grandissante, avertissent les députés dans une résolution votée mercredi. La désinformation cherche à dénaturer la vérité, à inciter à la peur, à provoquer le doute et à diviser l'Union.
Source (et suite) du texte :  Parlement européen

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Dossier : Spoutniknews

Le Parlement européen adopte une résolution sur la lutte contre les médias russes 
Le 23 novembre 2016 - RT

Selon les informations préliminaires, la majorité du Parlement européen a approuvé la résolution visant à contrecarrer les médias russes. 

Aujourd’hui 23 novembre, le Parlement européen a adopté une résolution prévoyant des mesures destinées à limiter l’activité des médias russes en Europe. Il est connu également que certains passages du documents ont été, quand même, refusés.
691 députés ont pris part au vote. 304 personnes ont voté pour, 179 contre et 208 députés se sont abstenus.
L'agence Sputnik a réagi en exhortant l'Onu, l'OSCE et la communauté médiatique internationale à prendre des mesures contre la mise en œuvre de cette résolution.
La résolution du Parlement européen visant à contrer les médias russes est une violation manifeste de la liberté des médias et des droits de l'homme, a déclaré mercredi le service de presse de Sputnik. Le document est entre autres destiné à limiter l’activité de l'agence de presse Sputnik et du radiodiffuseur RT en Europe.

Tatjana Ždanoka, députée au Parlement européen, a fortement critiqué la décision en qualifiant ce document de manifestation de « la politique de deux poids deux mesures ».

« Nous ne pouvons pas accepter la politique de deux poids deux mesures de l'UE dans les relations avec la Russie. Ce rapport parle de soi-disant propagande russe, mais où est la condamnation de la russophobie et de la propagande anti-russe? », a déploré Mme Ždanoka.

Dans une résolution intitulée « Les communications stratégiques de l'UE en tant qu'instrument pour contrecarrer la propagande des parties tiers », la Russie est accusée d'utiliser les relations bilatérales pour semer la discorde dans la communauté européenne.

En particulier, le document affirme que Moscou fournirait un soutien financier aux partis politiques et aux organisations d'opposition dans les États membres de l'UE. La résolution nomme également les principaux médias qui menacent, selon le Parlement européen, l'UE et ses partenaires de l'Europe de l'Est. Il s'agit de l'agence de presse Sputnik, de la chaîne de télévision RT, de la fondation « Le monde russe » et de l'agence fédérale russe « Rossotroudnitchestvo ». En outre, ce document du Parlement européen contient un certain nombre d'accusations flagrantes sans fondement, notamment la comparaison de l'activité des médias tels que Sputnik avec des actions du groupe terroriste État islamique.

Homme blanc avoir langue fourchue…

Homme blanc avoir langue fourchue…
Par Eric Zuesse, le 10 septembre 2016 - Strategic Culture / Le Saker francophone (trad).

Le double jeu infamant de l’Occident avec Gorbatchev


La conditionnalité de l’accord de l’Union soviétique, pour permettre à l’Allemagne de l’Ouest de récupérer l’Allemagne de l’Est, et terminer ainsi la guerre froide, était que l’OTAN ne s’étendrait pas «d’un pouce vers l’est». C’est l’accord qui a été approuvé par le président russe de l’Union soviétique, Mikhaïl Gorbatchev, un grand homme et un héros exemplaire pour les démocrates partout dans le monde.

Il accepta alors de mettre fin à l’Union soviétique, en abandonnant le communisme, et donc de mettre fin à la guerre froide. Il a accepté cela, parce qu’on lui avait promis que l’OTAN ne s’étendrait pas «d’un pouce vers l’est» ou «d’un pouce à l’est», selon la façon dont la promesse a été traduite et comprise – mais elle a le même sens, peu importe la traduction. Il a fait confiance au président américain George Herbert Walker Bush, dont l’ami et secrétaire d’État James Baker a fait cette promesse à Gorbatchev. Avec cette promesse, Gorbatchev a accepté de mettre fin à l’Union soviétique, au pacte communiste de défense mutuelle, qui était leur équivalent de l’OTAN, le Pacte de Varsovie. Et il croyait que la nation restante, la Russie, qu’il dirigerait alors, serait acceptée comme une démocratie occidentale.

Il a même été promis par les États-Unis que «nous allions être un membre [de l’OTAN], nous serions d’abord observateurs, puis un membre». En d’autres termes, les États-Unis ont promis que l’OTAN ne s’étendrait pas jusqu’aux frontières de la Russie en devenant une menace mortelle pour la sécurité nationale du peuple russe, isolé et séparé de ses anciens alliés militaires. Au lieu de cela, a dit Gorbatchev, la Russie serait elle-même accueillie dans l’Alliance occidentale, et finalement deviendrait un membre de l’OTAN. C’était l’accord, mettant fin à une guerre froide de quarante-six ans.

La Russie a respecté sa part de l’accord. Les États-Unis ne l’ont pas fait. Les États-Unis ont la langue fourchue [comme dans leurs accords avec les Amérindiens, NdT] et ont depuis élargi l’OTAN, pour y intégrer les anciennes nations membres du Pacte de Varsovie dans une alliance militaire anti-russe – exactement ce que les États-Unis avaient promis de ne jamais faire. Le président américain George Herbert Walker Bush a dit en privé au chancelier de l’Allemagne de l’Ouest Helmut Kohl (qui était d’accord avec ce que James Baker avait arrangé) : «Qu’ils aillent au diable ! Nous avons vaincu, pas eux.» Il ne voulait pas la paix avec la Russie. Il voulait la conquérir. Il voulait enfoncer le nez des Russes dans leur infériorité par rapport aux Américains.

dimanche 4 décembre 2016

Les bienfaits de la Pleine conscience



Les Discussions du soir par Leili Anvar
Bonheurs de la méditation (30 novembre 2016)
avec Jeanne Siaud-Facchin : psychologue et psychothérapeute
A propos de son dernier livre :
Comment la méditation a changé ma vie... et pourrait bien changer la vôtre !, Ed. Odile Jacob, 2012
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Cerveau en méditation, conférence d'Antoine Lutz à la Cité des Sciences (Sciences et avenir, 2013)
  

L’Union européenne prépare une bio au rabais

L’Union européenne prépare une bio au rabais
Par Solane Garcia, le 24 novembre 2016 - Reporterre


Reporterre s’est procuré le projet de règlement sur l’agriculture biologique que l’Union européenne est sur le point de valider. Et révèle que l’obligation de contrôle annuel a disparu ! Ce qui met en cause le modèle même du bio.

Depuis 30 ans, c’est un élément fondamental de l’agriculture biologique : le contrôle annuel. Tout agriculteur bio, tout transformateur, négociant ou commerçant détaillant de la filière, doit recevoir la visite d’un auditeur. Comptabilité, cahier de cultures, déclarations diverses… L’auditeur (ou certificateur) pointe ce qui rentre dans l’activité de la structure (certificats bio des fournisseurs, factures, visites vétérinaires…), recoupe par une inspection sur le terrain où il observe les champs, les installations, leurs évolutions, questionne sur le déroulement de l’année et procède à des analyses si besoin. À cela s’ajoutent des visites inopinées.
Or le projet de nouveau règlement européen sur l’agriculture biologique, que s’est procuré Reporterre, change cette méthode essentielle. En l’état, il compte supprimer l’obligation annuelle. En effet, le projet adressé le 21 septembre par la présidence du Conseil de l’Union européenne aux délégations de chaque État-membre prévoit d’allonger les périodes entre deux audits, les rendant possibles tous les deux ans au lieu de tous les ans.

Le projet de nouveau règlement européen de la filière bio.

Opération gladio

MAJ de la page : Gladio







Opération Gladio (BBC, Timewatch, 1993)

Dans le cadre de la guerre froide, les cellules stay-behind (littéralement : restés derrière) étaient des réseaux clandestins coordonnés par l'OTAN.
Implantées dans seize pays d'Europe de l'Ouest, ces cellules visaient à combattre une éventuelle occupation par le bloc de l'Est, se tenant prêtes à être activées en cas d'invasion par les forces du Pacte de Varsovie. La plus célèbre de ces cellules, et la première à avoir fait l'objet de révélations, est le réseau italien Gladio.
L'existence de ces cellules n'est révélée au grand public par les médias qu'en 1990, bien que l'ancien directeur de la CIA William Colby ait, dès 1978, décrit la genèse de ces groupes dans ses mémoires.
Source (et suite) du texte : wikipedia
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