jeudi 20 juillet 2017

Souveraineté (et liberté) alimentaire

MAJ de la page : Alyna Rouelle / Matthieu Ricard



Interview des intervenants du Sommet Nationale de la Souveraineté Alimentaire : Alyna Rouelle (Itinérance Film, 2017)



Interview des intervenants du Sommet Nationale de la Souveraineté Alimentaire : Matthieu Ricard (Itinérance Film, 2017)

Sites officiels :
Alyna Rouelle / Matthieu RicardSommet National de la Souveraineté Alimentaire (Crowdfunding)


Objectifs du Sommet :
- Rendre visible les solutions qui existent qui vont dans le sens de la souveraineté alimentaire concernant les 5 axes abordés (voir les 5 thématiques ci-dessous).
- Permettre au public de mesurer les différents degrés d’impacts des choix et pratiques alimentaires de chacun.
- Favoriser le développement d’initiatives et de projets communs locaux (ou à plus grandes échelles).
- Faciliter et accompagner la transition alimentaire des citoyens volontaires.
- Atteindre un nombre conséquent de personnes du grand public et de professionnels concernés par les métiers de l’alimentation, qu'ils puissent contribuer.

5 Thématiques abordées :
- Préservation des semences paysannes, des terres fertiles et la biodiversité
- Le métier de producteurs, les enjeux d'aujourd'hui et les solutions d'avenir
- Les fournisseurs d'alimentation saine et éthique
- Les dynamiques collectives qui favorisent la souveraineté alimentaire
- Les approches respectueuses de la santé et l'environnement.
Source (et suite) du texte : Itinérances Film

L'homme qui sort de son corps à volonté

MAJ de la page : Nicolas Fraisse / Sylvie Dethiollaz



Nicolas Fraisse et Sylvie Déthiollaz (Salut les terriens, le 25 mars 2017)





La science au confins de la conscience (Alternative santé, juin 2017) - en 2 parties



Nicolas Fraisse raconte ses voyages Astraux (BTLV, juin 2017)

A propos du livre de Sylvie Dethiollaz et Claude Charles Fourrier : Voyage aux confins de la conscience, Ed. Guy Trédaniel, 2016.
Commande sur Amazon : Voyage aux confins de la conscience : 8 années d'exploration scientifique des sorties hors du corps : Le cas Nicolas Fraisse


Nicolas Fraisse, l'homme qui sort de son corps à volonté
Le 28 juin 2017 - L'Illustré

Nicolas Fraisse, 34 ans, pratique 
la «décorporation» depuis son 
enfance. Il s’extrait de son corps avec sa conscience et y revient avec des informations très précises. 
Deux chercheurs genevois ont 
testé ses incroyables capacités.

Mike Horn arpente les étendues sauvages, Colomb a découvert l’Amérique, lui parcourt les confins de la conscience au même titre que ces deux explorateurs. Mais ce grand brun a beau avoir un physique taillé pour le mouvement, c’est en restant sur place qu’il découvre de nouveaux horizons. Nicolas Fraisse est un habitué des OBE (out-of-body experiences), un phénomène de «décorporation» que l’on peut rapprocher des fameuses NDE, ces sorties du corps à l’approche de la mort.

Sortir de son corps est d’ailleurs devenu presque aussi naturel pour ce trentenaire que respirer ou dormir. «Je croyais que tout le monde avait cette capacité», sourit-il. Gosse, il allait vérifier le menu de la cantine pour ses copains ou décrivait à l’un d’entre eux son anniversaire auquel il n’avait pu participer, content encore de constater en rentrant de l’école que son père avait bien réparé le mur du jardin comme il l’avait vu durant son OBE. «Autant de preuves que je n’étais pas sujet à des hallucinations», précise-t-il lors de notre rencontre à Genève. Aujourd’hui, ses proches en profitent un peu: contrôler à l’avance que le resto n’est pas bondé, retrouver un portable égaré... Lui-même en fait un usage très pratique dans sa profession d’infirmier: «Je n’ai pas besoin de me rendre dans les chambres des patients pour savoir si tout va bien!»

La terre a été polluée de 8,3 milliards de tonnes de plastiques en soixante-cinq ans

La terre a été polluée de 8,3 milliards de tonnes de plastiques en soixante-cinq ans
Le 20 juillet 2017 - Le Temps


Une étude publiée par Science Advances chiffre les rejets de matières plastiques dans la nature. Sur le total, 6,3 milliards de tonnes sont devenues des détritus très peu biodégradables

Notre planète est submergée par des milliards de tonnes de déchets plastiques accumulés depuis les années 1950, une situation qui empire en l’absence d’un recyclage efficace, selon une étude publiée mercredi dans la revue américaine Science Advances.

Les chercheurs des Universités de Géorgie et de Californie ont déterminé que 8,3 milliards de tonnes de plastique avaient été produites entre 1950 et 2015 parmi lesquelles 6,3 milliards de tonnes sont devenues des détritus très peu biodégradables. Sur ces 6,3 milliards de tonnes, seulement 9% ont été recyclés, 12% incinérés et 79% se sont accumulés dans les décharges ou dans la nature, en particulier dans les océans où plus de huit millions de tonnes de plastiques sont déversées tous les ans.

La part des plastiques dans les déchets solides des décharges municipales des pays développés et à revenu intermédiaire a bondi de 1% du volume total en 1960 à plus de 10% en 2005.

Une réflexion sur la gestion des déchets recommandée

Si le rythme actuel persiste, il y aura quelque 12 milliards de tonnes de déchets plastiques dans les dépôts d’ordures ou dans la nature d’ici 2050, soit l’équivalent de 35 000 fois la masse de l’Empire State Building de New York, prédisent les auteurs de l’étude.

«La plupart des matières plastiques ne sont pas vraiment biodégradables, ce qui fait qu’elles pourraient persister des centaines voire des milliers d’années» dans l’environnement, explique Jenna Jambeck, professeure adjointe d’ingénierie à l’Université de Géorgie, l’une des coauteurs de cette étude. «Nos estimations montrent la nécessité de mener une réflexion plus critique sur les matériaux que nous utilisons et la manière dont nous gérons nos déchets», estime-t-elle.

mardi 18 juillet 2017

Planète végane : Penser, manger et agir autrement

MAJ de la page : Végan / Les bonnes adresses Vegan et Bio à Genève



4 Méthodes pour devenir Vegan par Ophélie Véron (2017)

Voir aussi son Interview sur la RTBF, Tendance 1ère (29 juin 2017)
A propos de son dernier livre :
Ophélie Véron, Planète végane : Penser, manger et agir autrement, Ed. Marabout, 2017
Commande sur Amazon : Planète végane: Penser, manger et agir autrement


Bonjour et bienvenue sur le site Antigone XXI !

Je m’appelle Ophélie Véron, je suis chercheuse en sciences sociales et spécialiste des mouvements sociaux. Ancienne élève de l’Ecole Normale Supérieure de Paris, j’ai poursuivi mes études en Angleterre, à l’Université d’Oxford d’abord, puis à University College London où j’ai fait ma thèse de doctorat. Géographe, je travaille actuellement comme chercheuse post-doctorale au sein d’un centre de recherches interdisciplinaires à l’Université Catholique de Louvain. Mon travail actuel porte sur les mouvements alternatifs et l’activisme végane.

Militante pour les droits des animaux et végane depuis de nombreuses années, j’ai ouvert Antigone XXI en 2012. Ce qui n’était au départ qu’un petit blog destiné à transmettre ma passion et mes valeurs à mes proches s’est peu à peu mué en l’un des sites références sur le véganisme dans le monde francophone. J’ai choisi d’y allier théorie et pratique, car je pense que, pour inciter les gens à changer leur vision des choses, on ne doit pas simplement dire pourquoi changer, mais comment changer. C’est la raison pour laquelle vous trouverez sur ce site, à côté d’articles sur l’éthique animale, l’écologie ou les stratégies militantes, des alternatives pratiques, des conseils de lecture, des astuces quotidiennes ou encore des recettes véganes. Car, comme vous le verrez, ici on n’apprend pas seulement à dire non, mais à dire oui autrement.

Au cours des dernières années, j’ai publié plusieurs livres, le plus récent étant Planète Végane : penser, manger et agir autrement (2017). J’ai également donné de nombreuses conférences, que ce soit dans un cadre scientifique ou lors d’événements publics. Je collabore par ailleurs régulièrement avec divers journaux et revues web ou papier (Terra Eco, Véganes magazine, Happy Veggie…).

Source (et suite) du texte, site officiel : Antigone XXI / Facebook
Autre bio : wikipedia
Quelques (délicieuses) recettes : Antigone XXI recettes
Autres recettes sur : VG Zone


Mes chères lectrices, mes chers lecteurs,

Si vous saviez combien je suis fière, heureuse, stressée, excitée – bref, tout ça à la fois – de vous présenter mon nouveau livre. Car depuis hier, Planète Végane : penser, manger et agir autrement, publié aux éditions Marabout, est disponible en librairie !

Alors, Planète Végane, c’est quoi ?

C’est avant tout 486 pages, près de 20 chapitres, quelques 500 références, des dizaines de témoignages, 4 articles invités et, surtout, plein, plein, plein d’heures de travail pour vous présenter le véganisme de A à Z. Le véganisme, non comme simple alimentation, mais comme mode de vie, engagement philosophique, mouvement politique et alternative de société.

Quand j’étais petite, mon livre de chevet s’appelait Tout sur Tout : ma première encyclopédie. J’adorais ce livre, car j’avais l’impression qu’il répondait à toutes les questions que je me posais. Et des questions, je m’en posais beaucoup quand j’étais petite. Vous commencez à comprendre comment je fonctionne, pas vrai ?

Planète Végane, je l’ai un peu conçu comme mon Tout sur Tout du véganisme. Quand j’ai écrit ce livre, j’ai souhaité qu’il soit complet. J’ai souhaité qu’il puisse répondre à toutes les questions possibles et imaginables sur le véganisme, que l’on soit omnivore, végé en devenir ou végane de la première heure. J’ai voulu que, toutes et tous, vous puissiez y trouver une utilité. Bref, pour moi, ce livre, ce devait être : ce que tout·e végane ou non-végane doit savoir sur le véganisme. J’espère avoir réussi à réaliser mon souhait. Histoire, éthique, environnement, santé, transition, vie pratique, communication, société… je crois bien avoir fait un tour d’horizon complet !

La route de Lhasa

MAJ de la page : Lhasa de Sela



Une vie, une oeuvre par Irène Omélianenko
La route de Lhasa (1972-2010) 15.07.2017
Par Elise Andrieu. Réalisation : Céline Ters. Rediffusion de l'émission du dimanche 13.03.2011.

"J'ai découvert quand j'étais petite que toute chose sur la Terre, vivante ou non, avait une attitude, un message, un geste. Je me disais : tout est vivant, il faut faire attention à ce qu'on crée".

Lhasa au Printemps de Bourges en 2004

"Une musique qui ne me plaît pas est une musique ennemie, je la déteste, je la juge. Je me dis : elle essaie de me déprimer cette musique, elle veut me dire que la réalité est comme ça et qu'il n'y a pas de beauté dans ce monde. Elle veut me tirer vers le bas. Elle veut me tuer.

Mais une musique que j'aime est comme la rencontre avec une vie extraterrestre intelligente. Un miracle.

Cette basse est le son du destin, un grognement de la terre, l'approche d'une tempête.
Cette guitare est une rivière. Elle est lumineuse, elle est extravertie, elle n'a peur de rien.
Cette batterie danse comme un petit soldat coloré.
Cette chanson est comme un départ à l'aube, un départ triste, mais les montagnes sont belles. L'air est frais.
Ce silence est le silence d'une grande pièce en pierre, vide, avec des rayons de soleil plein de poussière.
Cette voix a l'humour d'un bon père qui aime ses enfants.
Cette chanteuse a la rage d'une femme qui aime la vie et n'accepte pas qu'elle devienne grise. De la compassion ! Enfin, de la compassion !

Tu aurais pu détruire, mais tu as créé. Tu aurais pu tuer, mais tu as donné. Tu aurais pu t'écrouler, mais tu t'es levé. Tu aurais pu t'éteindre, mais tu t'es allumé. Tu as fait grandir le cœur de ce monde. Tu as repoussé les murs. Merci." 

Lhasa In La route chante, éditions Textuel musik.

En marche vers... la cassure sociale



Gérard Filoche sur Macron (La relève et la peste, 5 juillet 2017)

Lire aussi sur Marianne : Avec Macron, 3 milliards d'impôts en moins... pour les 3.000 foyers les plus riches !, par Emmanuel Lévy, le 11 juillet 2017
Sur Les Crises : La Revue de Macron


François Garçon: «La France de Macron est diamétralement opposée au modèle suisse»
Richard Werly, le 17 juillet 2017 - Le Temps

Spécialiste du modèle Suisse qu’il s’efforce depuis des années d’expliquer aux Français, l’universitaire François Garçon pense que les recettes helvétiques n’intéressent guère le nouveau locataire de l’Elysée. Son analyse à l'heure de la visite de Doris Leuthard à Paris, ce mardi

La France d’Emmanuel Macron peut-elle s’inspirer du modèle helvétique? Pour François Garçon, auteur de La Suisse, pays le plus heureux du monde (Ed. Tallandier) et enseignant à l’université Paris I, la réponse est négative.

Le Temps: Durant la campagne présidentielle, le candidat Macron a plusieurs fois cité la Suisse. Sur la démocratie directe, sur l’apprentissage, sur la recherche… Des références de bon augure?

François Garçon: Je ne le crois pas du tout. Je prendrai pour premier exemple la pratique suisse de la démocratie directe. Celle-ci ne colle absolument pas à l’itinéraire du président Français, à son profil d’excellence, à l’entourage d’énarques qui constitue le cœur de son pouvoir. Lorsque Emmanuel Macron parle de démocratie directe, il n’entend pas donner la parole au peuple. Concertation, oui. Transfert de pouvoir, certainement pas. Durant la campagne, ce thème a d’ailleurs surtout été porté par Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Le credo de Macron est celui d’un pur monarque républicain, partisan d’un Etat stratège au service d’une puissance publique contrôlée par une petite élite issue de deux ou trois grandes écoles. Il ne peut pas croire, ni comprendre, ce que signifie le peuple souverain dans sa version suisse.

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