mardi 17 octobre 2017

Une vie une oeuvre - Alexandre Soljenitsyne

MAJ de la page : Alexandre Soljenitsyne



Une vie une oeuvre - Alexandre Soljenitsyne (1ère diffusion : 17/09/2011)

Comme l’a déclaré un jour Bernard Pivot, au cours de l’une des émissions qu’il a consacrées régulièrement à Soljenitsyne, il y a eu le monde avant Soljenitsyne et le monde après lui...

Alexandre Soljenitsyne en 1974.

Par Laetitia Le Guay, réalisée par Jean-Claude Loiseau. Textes lus par Nicolas Struve. Extraits du film Dialogues avec Soljenitsyne d’Alexandre Sokourov. Archives : extraits du Bouillon de Culture de Bernard Pivot consacré à Soljenitsyne en 1998. Documentation INA Hervé Evanno. Rediffusion de l'émission du 17.09.2011. Avec la collaboration de Ghislaine David et d'Annelise Signoret.

Entre les deux, en 1973, la parution de L’Archipel du goulag avait vaincu l’indifférence occidentale par l’ampleur de son témoignage sur les camps soviétiques.
Un homme, rescapé de la guerre et du goulag, par son courage et la force de sa plume, avait ébranlé un système.
Prix Nobel de littérature en 1970, célèbre pour Une journée d’Ivan Denissovitch, La Maison de Matriona ou Le Pavillon des cancéreux, Soljenitsyne est expulsé d’URSS en 1974 à la suite de la parution clandestine de L’Archipel du goulag à l’étranger.
Il passera vingt ans en exil. S’isolant dans le Vermont, dans une maison au milieu des arbres, il consacre toute cette période à sa Roue rouge, cycle romanesque sur la Révolution russe de plusieurs milliers de pages.
Rentré en Russie en 1994, l’écrivain prend position dans le débat public. Celui qui avait été acclamé comme un prophète est alors accusé d’être dogmatique, antisémite et réactionnaire.
Cette émission revient sur le parcours très exceptionnel de l’écrivain. Un parcours fait de ténacité et de passion de l’écriture. Son œuvre, immense, est une interrogation et une méditation sur le destin de la Russie.
Source (et suite) du texte : FC
 

Nothing to hide / Rien à cacher



Marc Meillassoux, Nothing to hide / Rien à cacher (oct. 2016)

Documentaire qui s'intéresse à la place de la surveillance dans la société et à son acceptation dans l'opinion à travers l'argument "je n'ai rien à cacher".
Il est à présent disponible en ligne sous licence Creative Commons* (Oct. 2017).
Rappel: Le film est mis gratuitement sur internet mais sa réalisation n'échappe pas aux contraintes financières de la production audio-visuelle. Chacun est donc libre de faire une donation ici: leetchi.com/c/project-nothing-to-hide
Source : Vimeo

« Rien à cacher » — ou, formulé de façon plus complète, « si vous n’avez rien à cacher, vous n’avez rien à craindre » — est un argument mis en avant pour soutenir que les analyses des données et les programmes de surveillance des gouvernements ne sont pas un problème pour la vie privée, dans la mesure où cette vie privée ne couvre pas d’activités illégales.
Le slogan « Si vous n’avez rien à cacher, vous n’avez rien à craindre » a été utilisé dans le programme de vidéosurveillance pratiqué dans les villes du Royaume-Uni.
Source (et suite) du texte : wikipedia
Site dédié : Je n'ai rien à cacher



  

Qu’est-ce que l’équation de Kaya ?



Les ouragans sont-ils causés par le réchauffement climatique ? (RTL, 8/9/2017)
avec Jean-Claude Jancovici. "Aujourd'hui on est en pleine incohérence".


Qu’est-ce que l’équation de Kaya ? 
Par Jean-Marc Jancovici, 1 février 2014 - Jancovici


Emissions de gaz à effet de serre, économie, intensité énergétique, population… Il y aurait un lien entre ces diverses grandeurs, que chacun – physiciens, économistes ou politiques, ingénieurs, démographes – aime à utiliser dans son coin ? Une équation, géniale parce que si simple (et, comme on va le voir, si terrible !), et que la rumeur attribue à un professeur japonais dénommé Kaya (ce qui est sûr, c’est que le Professeur Kaya en question est un chercheur connu pour les questions de politique énergétique), permet de relier entre elles ces notions, même si pour la majorité de mes concitoyens « on ne voit pas le rapport avec la choucroute ».

Cette équation part du principe, très simple – et dont des générations de collégiens se souviennent sûrement ! – que l’on peut toujours multiplier ou diviser par un même nombre chaque coté d’une égalité.

Notre égalité de départ est on ne peut plus évidente. Appelons CO2 les émissions mondiales de gaz carbonique, le principal gaz à effet de serre d’origine humaine, et nous pouvons écrire qu’elles sont égales à elles-mêmes, ce sur quoi on devrait être d’accord :


jeudi 12 octobre 2017

Le Capital de Karl Marx

MAJ de la page : Karl Marx






Les Chemins de la philosophie par Adèle Van Reeth
Le Capital de Karl Marx
(1/4) : La fabrique de la plus-value
Avec Isabelle Garo, Enseigne la philosophie au lycée Chaptal à Paris, présidente de la GEME (Grande Edition de Marx et d'Engels), auteure
(2/4) Remettre la philosophie sur ses pieds
Avec Bruno Pinchard, professeur à l'Université Jean Moulin Lyon III, chaire de philosophie de la Renaissance et de l'Age classique, président de la Société Dantesque de France
(3/4) Le fétichisme de la marchandise
Florian Nicodème, professeur agrégé de philosophie au lycée Jacques Decour de Paris, spécialiste de philosophie allemande et membre de l'équipe de la GEME (Grande Édition Marx et Engels aux Éditions Sociales)
(4/4) Le travail c’est la santé
Avec Jean Quétier, doctorant en philosophie à l’université de Strasbourg

Le capitaliste a acheté la force de travail à sa valeur journalière. C'est donc à lui qu'appartient sa valeur d'usage pendant la durée d'une journée de travail. Il a donc acquis le droit de faire travailler pour lui un travailleur pendant une journée. Mais qu'est-ce qu'une journée de travail ? C'est moins en tout cas qu'une journée de vie naturelle. De combien ? Le capitaliste a sa propre opinion sur cette ultima Thule, cette limite où doit s'arrêter la journée de travail. En tant que capitaliste, il n'est que capital personnifié. Son âme est l'âme du capital. Or le capital a une unique pulsion vitale : se valoriser, créer de la survaleur, pomper avec sa partie constante, les moyens de production, la plus grande masse possible de surtravail. Le capital est du travail mort, qui ne s'anime qu'en suçant tel un vampire du travail vivant, et qui est d'autant plus vivant qu'il en suce davantage. Le temps pendant lequel le travailleur travaille est le temps pendant lequel le capitaliste consomme la force de travail qu'il lui a achetée. Si le travailleur consomme pour lui-même son temps disponible, il vole le capitaliste. Le capitaliste se réclame donc de la loi de l'échange marchand. Il cherche, comme n'importe quel autre acheteur, à tirer le plus grand parti possible de la valeur d'usage de sa marchandise.
Karl Marx, Le Capital, livre I, section 3, chapitre VIII, traduction de Jean-Pierre Lefebvre, Éditions sociales, 2016
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Marx cent ans après sa mort (émission "Apostrophes", août 1983)
Avec Maximilien Rubel (traducteur de Marx dans la Pléiade), Claude Mazauric (des Éditions Sociales), Georges Labica (qui a d'ailleurs été le directeur de thèse de Francis Cousin) et Jean-Pierre Lefebvre.

Ondes gravitationnelles détectées en Europe

MAJ de la page : Ondes gravitationnelles

Ondes gravitationnelles détectées en Europe
Le 27 septembre 2017 - TdG

Le détecteur Virgo a enregistré pour la première fois le phénomène provoqué par la fusion de deux trous noirs.


Le phénomène a été observé par des instruments européens et américains.

Pour la première fois, des ondes gravitationnelles ont été enregistrées par le détecteur européen Virgo, récemment remis en service. L'observation a été conjointe avec deux instruments américains, a annoncé mercredi une équipe scientifique internationale.

«Les ondes gravitationnelles se sont propagées dans l'espace pendant 1,8 milliard d'années avant d'être détectées par le détecteur Advanced LIGO situé en Louisiane (États-Unis), puis 8 millièmes de seconde plus tard par celui situé dans l'État de Washington, et enfin 6 millièmes de seconde après par Advanced Virgo situé près de Pise en Italie», a indiqué le CNRS dans un communiqué.


L'instrument américain Ligo (Laser Interferometer Gravitational-Wave Observatory), formé de deux détecteurs identiques en Louisiane et dans l'Etat de Washington avaient déjà observé trois fois ce phénomène prédit par la théorie de la relativité générale d'Albert Einstein en 1915. La toute première détection directe, annoncée le 11 février 2016, avait constitué un événement historique après 40 ans d'efforts.

Mais il s'agit de «la première détection» pour Advanced Virgo, qui a redémarré le 1er août après plusieurs années de travaux d'amélioration et quelques mois de tests, explique le Centre national de la recherche scientifique (CNRS). Son arrivée dans le dispositif permet une bien meilleure localisation dans le ciel des sources d'ondes gravitationnelles.

Fusion de deux trous noirs

Les ondes résultent de légères perturbations de la trame de l'espace-temps sous l'effet du déplacement d'un objet massif, un peu comme un poids déforme un filet. Ces nouvelles ondes, détectées le 14 août 2017 à 12h30, ont été produites par la fusion de deux trous noirs, à environ 1,8 milliard d'années-lumière de la Terre.

Les deux monstres, qui avaient des masses égales à 25 et 31 fois celle du Soleil, ont fusionné en un seul trou noir de 53 masses solaires, l'équivalent de 3 masses solaires ayant été converties en énergie sous forme d'ondes gravitationnelles.

Détections hebdomadaires en vue

Advanced Virgo est un instrument principalement financé par le CNRS en France et l'Istituto Nazionale di Fisica Nucleare (INFN) en Italie. Il regroupe 250 physiciens, ingénieurs et techniciens de 20 laboratoires européens. L'équipe internationale a annoncé cette détection en marge de la réunion du G7-science à Turin. Leurs travaux vont être publiés dans les Physical Review Letters.

«Avec les prochaines observations prévue pour l'automne 2018, nous pouvons nous attendre à de telles détections chaque semaine ou même plus souvent», a déclaré David Shoemaker, astrophysicien du Massachusetts Institute of Technology (MIT) et porte-parole de la collaboration Ligo.

Henri Monfort

MAJ de la page : Henri Monfort



Henri Monfort (Pranic World Festival, 2017)

Auteur de : La nourriture pranique, un autre chemin vers la spiritualité, Ed. 2009
Ce livre se présente comme un voyage en Terre inconnue, un nouveau continent à découvrir et répond à une question cruciale : Est-il possible de ne vivre que de Lumière, sans autre nourriture ? Comme pour les anciens explorateurs, il y a d'abord un Océan à traverser : c'est le processus de 21 jours que Jasmuheen a élaboré... Puis vient l'exploration du territoire à proprement parlé, d'une durée de six années : Des expériences, des sensations, des enseignements reçus, puis une synthèse enfin du sentiment de plénitude ressentie et l'élaboration de pistes pour un nouveau fonctionnement dans l'Humanité, au-delà de la souffrance, de la maladie et des limitations... A travers son témoignage, l'auteur, avec poésie et pudeur, nous propose son vécu et nous ouvre son coeur, en contact avec l'énergie infinie d'un domaine de toutes les possibilités...
Quatrième de couverture
Commande sur Amazon : La nourriture pranique : Un autre chemin vers la spiritualité



Entretien avec Henri Monfort, C'est quoi le processus des 21 jours ? (Akachic, 2017)



Entretien avec Henri Monfort, La nourriture pranique (Akachic, 2017)
 
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